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Travaux de la mission d'information
Mission d'évaluation et de contrôle, créée par une commission le 25 juillet 2007
- Composition de la mission
Travaux des commissions
- Mission d'évaluation et de contrôle La Mission d'information a nommé MM. Bernard Cazeneuve rapporteur le 13 février 2008, Jean-Michel Fourgous rapporteur le 13 février 2008, Jean-Louis Dumont rapporteur le 15 janvier 2008, Yves Deniaud rapporteur le 15 janvier 2008, Jean Launay rapporteur le 24 juin 2008, Alain Claeys rapporteur le 25 juin 2008 et Laurent Hénart rapporteur le 25 juin 2008
Rapport d'information en conclusion des travaux de la mission d'évaluation et de contrôle (MEC) sur le financement des projets d'équipement naval militaire n° 717 déposé le 13 février 2008 par MM. Jean-Michel Fourgous et Bernard Cazeneuve
Rapport d'information déposé en application de l'article 145 du règlement par la commission des finances, de l'économie générale et du Plan en conclusion des travaux d'une mission d'évaluation et de contrôle sur les suites données aux préconisations de la mission d'évaluation et de contrôle sur l'immobilier de l'Etat n° 923 déposé le 4 juin 2008 par MM. Jean-Louis Dumont et Yves Deniaud
Rapport d'information déposé en application de l'article 145 du règlement par la commission des finances, de l'économie générale et du Plan en conclusion des travaux d'une mission d'évaluation et de contrôle sur la gestion des ressources humaines au ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire n° 991 déposé le 24 juin 2008 par M. Jean Launay
Rapport d'information déposé en application de l'article 145 du règlement par la commission des finances, de l'économie générale et du Plan en conclusion des travaux d'une mission d'évaluation et de contrôle sur l'allocation des moyens des universités n° 996 déposé le 25 juin 2008 par MM. Alain Claeys et Laurent Hénart
En savoir plus Principales dispositions du texte
Principales dispositions du texte
Financement des projets d'équipement naval militaire
Les programmes d'équipement militaire mobilisent à eux seuls plus de la moitié des dépenses d'équipement de l'État. Ils sont un moteur pour la recherche de pointe, conditionnent l'activité et l'emploi dans de nombreux sites industriels. Ils impliquent des dépenses publiques étalées sur des années, pour des équipements destinés à servir durant plusieurs décennies. Les programmes déjà engagés impliqueront des dépenses croissantes au cours des prochains exercices budgétaires. Autant de raisons justifiant que les décisions en la matière soient débattues en toute connaissance de cause au Parlement. Or, paradoxalement, le suivi des lois de programmation militaire se heurte à des obstacles et, de ce fait, le budget militaire manque de sincérité. Dans le cadre de la préparation des choix stratégiques annoncés pour le printemps ou l'été 2008, la Mission d'évaluation et de contrôle (MEC) de la commission des Finances a analysé le financement de trois programmes navals dont les enjeux sont dominants : le deuxième porte-avions, les frégates européennes multi missions (FREMM) et les sous-marins Barracuda. Fidèle à sa méthode non partisane, la MEC a associé majorité et opposition, commissions de la Défense et des Finances, en présence de représentants de la Cour des comptes. Au terme de larges auditions en décembre et janvier dernier, ses Rapporteurs, Messieurs Bernard Cazeneuve et Jean-Michel Fourgous, font le point sur les dépenses engagées et les charges prévisibles. Ils présentent neuf recommandations pour renforcer la conduite des programmes d'armement et huit recommandations en vue d'améliorer l'information du Parlement, lors du vote du budget et au cours du suivi des lois de programmation militaire. À l'heure des choix, dix-sept propositions pour que vienne le temps de la méthode.
Politique immobilière de l'Etat Trois ans après son premier rapport, la Mission d'évaluation et de contrôle (MEC) de la commission des Finances a souhaité faire le bilan des suites apportées aux préconisations qu'elle avait faites sur l'immobilier de l'Etat. Se déclarant d'accord avec le constat et les préconisations, le Gouvernement avait engagé une réforme mettant en place les outils d'une gestion immobilière dynamique : Etat propriétaire unique sous la responsabilité directe du ministre du Budget, service France Domaine rénové, conseil de l'immobilier de l'Etat, loyers budgétaires… Force est cependant de constater que cette réforme est en grande partie inachevée. Plusieurs ministères marquent une résistance forte et tentent de se réapproprier une autonomie de décision. Le régime juridique de l'affectation n'a toujours pas cédé la place à des " baux publics ". Le service France Domaine n'a pas encore réussi la mutation qui en ferait le " bras séculier " de l'Etat. L'immobilier des opérateurs de l'Etat n'est toujours pas convenablement couvert. Seule une volonté politique forte permettra au Gouvernement de mener à son terme cette réforme nécessaire au redressement de nos finances publiques et exemplaire de la modernisation de l'Etat. Le rapport présente quatorze propositions pour y parvenir.
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